Des démocraties encore sous contrôle

L'étude de la démocratie prend généralement soin de distinguer les modèles et les expériences de la démocratie. À vrai dire, c'est un régime qui favorise la liberté d'expression ou d'actions pour l'épanouissement de l'homme. Les Hommes, étant les principaux acteurs de la démocratie, il se pose souvent des problèmes d'ingérence d'autres dirigeants puissants dans la gestion des nations démocratiques.

Les attributs de la démocratie

La démocratie, est un chemin ou régime libéral, adopté par la majorité des dirigeants et Chefs d'États, tous à la recherche de la performance gestionnaire.

Les premières expériences normatives, exposent ce que devrait être une démocratie et les secondes expériences décrivent ce qui se passe réellement dans l'instauration et la pratique d'un régime démocratique.
La somme de toutes ces pratiques accumulées à la suite de nombreuses transitions démocratiques ne sert qu'à attribuer plusieurs qualificatifs interminables à la démocratie contemporaine.

Comme exemples : les démocraties autoritaires, des démocraties ne ou patrimoniales, des démocraties guidées, de démocraties illibérales et assez d'autres qualificatifs dont les formes sont les plus ou moins détournés et inachevées.

L'image perceptible de la démocratie

Cette vue d'ensemble produit valablement bien une image de la démocratie, mais ne fait pas de cette dernière un modèle digne du nom.

La plus antique de ces strates est celle du mythe d'un âge d'or précolonial, où il y aurait existé des communautés démocratiques avec la démocratie naturelle.

La fragilité et la difficulté de certaines expériences démocratiques représentent un ancien problème, n'ayant pas surgi lors des dernières vagues de changement des années 1990.

En étendant la perspective historique, au-delà des deux dernières décennies, il paraît que ce sont ces différents modèles de démocratie qui inspirent les acteurs locaux, de sorte que l'évolution du rapport à la démocratie doit être comprise de manière dynamique.

Certes, la prise en compte de l'historicité des conceptions de la démocratie ne permet pas de dire si l'Afrique contemporaine est réellement <<démocratisable>>, mais elle a peu d'intérêt tant que ne seront pas dispersés les malentendus tenaces, contrariant la compréhension entre chercheurs et opinions confondues.

La qualification des expériences, leur degré de démocratie ou la qualité de celle-ci sont biaisés, puisque le modèle sollicité pour mesurer l'écart de la norme n'est jamais discuté. Ce modèle est tenue pour une forme invariable et universelle de la gouvernance.

Il est aussi impérial de disperser les malentendus sur ce qui est entendu par la démocratie et sur ce qui est attendu de la démocratie.